J’ai la chatte qui chauffe rien qu’à l’idée de ta queue au téléphone

T’exciter sans tabou
Je suis là, pieds sur la table basse, peignoir entrouvert, une main qui traîne entre mes cuisses. Pas de chichis. Je suis celle que tu croises au marché, en robe d’été, sourire doux, cheveux au vent. Mais ce soir ? J’ai envie de saloper tout ça.
Quand je dis que je veux servir de vide-couilles, c’est exactement ça : j’avale, je gobe, je suce comme une dingue. Ta bite, ton jus, ton cri quand t’exploses — je le veux tout. Et t’entendre jouir au téléphone ? Putain, c’est déjà un orgasme pour moi.
Mon corps est encore dur, ferme, musclé — les abdos sous la chatte bien rasée. Je fais du vélo, pas de sport de salon. Du vrai, dans le vent du bord de mer. Et quand je rentre ? Je me caresse en pensant à des queues inconnues. À des bites qui déchirent ma bouche sans prévenir.
Tu veux savoir ce que je fais là, maintenant ? Je mouille. Je tourne les mots dans ma tête : baiser, sucer, avaler, gémir, cracher pas. Parce que ton foutre, je le garde. J’en ai besoin comme d’un shoot.
J’habite un appart’ pas loin de la plage, vue sur la baie. T’arrives vers 22h. On parle deux minutes. Puis je tombe à genoux. Tu me tiens les cheveux. Je prends tout. Profond. Jusqu’à tousser. Jusqu’à pleurer. Et quand t’éjaculales dans ma gorge ? Là… je souris.
Appelle-moi. Dis-moi seulement si t’es balancé ou court-bite. Parce que moi, j’aime les grosses queues. Et les hommes qui savent s’en servir.
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